jueves, 11 de junio de 2015

PAUL McCARTNEY IN PARIS : Stade de France ( June 11, 2015 )




www.leparisien.fr
Paul McCartney a électrisé le Stade de France
Nous étions avec Paul McCartney ce jeudi soir au Stade de France. Récit.
Emmanuel Marolle
12 Juin 2015

SAINT-DENIS, 11 JUIN 2015. Paul McCartney au Stade de France.
SAINT-DENIS, 11 JUIN 2015. Paul McCartney au Stade de France. LP/ARNAUD JOURNOIS

Un Beatles face à un Daft Punk. A quelques minutes du concert de Paul McCartney ce jeudi au Stade de France, Thomas Bangalter, l'un des deux musiciens du duo électro français traverse les allées, incognito car sans casque, pour aller s'installer dans les premiers rangs.

omme un symbole. L'une des stars de la pop des années 2000 venue voir celui qui a inventé le genre, il y a un demi siècle. Et maîtrise toujours son sujet, à 72 ans en commençant par le commencement, soit une chanson des Beatles "Eight days a week".

Les premiers rangs, censés être assis, sont déjà debouts tandis que le chanteur enchaîne avec «Save us» et quelques mots en français: «Paris est magique», réponse à son «Allez l'OM» de vendredi dernier au Stade Vélodrome de Marseille. «Vous êtes prêt pour la fête ? », demande-t-il au public du Stade de France. Comment lui résister en l'entendant enchaîner «Got to Get you into my life» des Beatles puis «Listen to what the man said», trésor de son autre groupe les Wings? On frissonne en l'entendant dire «C'est la première fois que l'on joue cette chanson à Paris» avant «Temporary Secretary» ou «C'est la guitare que j'utilisais dans les années 60» en jouant les premières notes de «Paperback Writer».

Cinquante ans de merveilles qui défilent

Puis McCartney délaisse sa guitare se pose au piano et chante pour ses femmes: Nancy présente dans le Stade, qui lui a inspiré «My Valentine» et bien sûr Linda, pour qui il a écrit «Maybe I'm amazed». Entre les deux, il glisse une magnifique version de «The Long and Winding Road». La route est longue effectivement au fil de ses presque trois heures de show. Mais on aime se perdre dans le répertoire de McCartney, 50 ans de merveilles qui défilent : «And I love her» et «Blackbird» en guise de pépites acoustiques qui font s'allumer des centaines de portables dans le Stade.

Frissons également quand il enchaîne, seul à la guitare, «Here today», dialogue imaginaire avec Lennon écrit après sa mort. «C'est pour mon pote John», précise-t-il devant un Stade qui se lève spontanément pour saluer son compagnon de jeu disparu. Un peu plus loin dans le show, il offre un nouveau moment de grâce sur «Something», commencé au ukulélé, en hommage à son «pote George» Harrison. Les Beatles ne sont forcément jamais bien loin quand il se replonge dans l'album «Sergent Pepper» le temps de «Lovely Rita» et «Being for the benefit of Mr Kite» ou lorsque qu'il fait chanter le stade sur «Michelle» et ses quelques mots en français et «Ob-La-Di, Ob-La-Da».

Impressionnant moment de communion

Réaliser que le chanteur, là-bas sur scène, a écrit tout ça, donne le vertige. Et ce n'est pas fini. Il reste le labyrinthique «Band On the Run», l'explosif «Live and let die» avec feux d'artifice en prime, ou les toujours poignants «Let it be» et «Hey Jude», impressionnant moment de communion pour le public. Tout comme ce premier rappel où McCartney réapparaît avec deux grands drapeaux: l'un français, l'autre anglais pour reprendre «Can't buy me love» et «I saw her standing there».

Il quitte la scène, puis revient pour «Yesterday» qui fait danser des slows dans les allées, bouscule l'assistance avec «Helter Skelter», frénétique, magnétique comme s'il avait été composé la veille. «Nous devons y aller», avoue-t-il après ça, près de trois heures sans répit achevées par «Carry that weight» et «The End». Dans les tribunes, les anciens n'en reviennent pas, les plus jeunes suivent. Non loin de nous, un ado, probablement traîné là par papa, plonge parfois dans le jeu vidéo de son smartphone. Sans doute préfère-t-il Daft Punk.






www.rtl.fr
Retour triomphal pour Paul McCartney au Stade de France
NOUS Y ÉTIONS - Au cours d'un show de près de trois heures, l'ancien Beatle a livré une prestation parfaite face à un public parisien conquis.
PAR PAUL GUYONNET
PUBLIÉ LE 12/06/2015

Retour triomphal pour Paul McCartney au Stade de France
Retour triomphal pour Paul McCartney au Stade de France
Crédit : Maxime Villalonga / RTL.fr

40 titres, près de 3 heures de spectacle intense, des dizaines de milliers de spectateurs comblés et une générosité de tous les instants. Une fois de plus, Paul McCartney a brillé sur la scène du Stade de France. Plus d'une décennie après sa dernière prestation à Saint-Denis, l'ancien Beatle revenait pour l'une des dernières dates de plus de deux ans d'une tournée éreintante, qui l'a vu se produire du Japon à l'Uruguay en passant par la Pologne et bien sûr l'Angleterre et les États-Unis.

Un public international qui se retrouvait dès les abords du Stade de France, de longues heures avant que la première note de guitare fasse trembler l'arène. Partout, à la sortie des bouches de métro comme dans la queue menant aux boutiques officielles de la tournée, ils étaient des milliers à se presser, un inamovible sourire leur barrant le visage, la plupart abordant des t-shirts hommages aux Beatles ou à "Paulo", comme beaucoup le surnomment. Dès que la première pierre du stade apparaît, nombreux sont ceux qui dégainent leur téléphone pour immortaliser chaque instant d'une soirée qui s'annonce historique.

Et vous, vous l'avez vu où avant ce soir ?

De toutes parts, des familles accourent. La musique de Paul McCartney et des Beatles dépassent les générations : des ados à la recherche de pin's des Wings côtoient de vieux rockeurs, des parents emmènent leurs tout-petits découvrir leur idole d'enfance. Dans les travées, les fans se montrent fièrement leurs fringues rapportées d'une date new-yorkaise ou brésilienne, les passionnés se confient leurs plus beaux souvenirs.  "Et vous, vous l'avez vu où avant ce soir ?", demande à sa voisine d'un soir un quinquagénaire ravi de raconter chaque détail d'une escapade londonienne pour voir Macca.

Soudain, et alors que l'enceinte vrombit d'impatience, Paul McCartney arrive enfin. Petite silhouette blanche tout au fond de l'immense arène, il libère quelques premiers cris, fait se lever des têtes. Débarqué quasiment en catimini sur scène, il faut attendre que son visage rayonnant apparaisse sur les écrans pour que le stade s'embrase. Hurlements, le show est lancé.


Passant d'un style à l'autre, d'un classique des Wings à un tube des Beatles, "Macca" a régalé son public.
Crédit : Maxime Villalonga / RTL.fr

La star et ses musiciens sont dans leur élément, les titres s'enchaînent, Macca lâche une grimace en direction de la caméra qui fait bourdonner de plaisir une fosse bondée. Showman, McCartney tient absolument à parler français. De mémoire ou grâce à ses antisèches, il fait monter le stade en température, à grand bruit. "Paris est magique", sourit-il, avant d'en remettre une couche : "Est-ce que vous êtes prêts pour faire la fête ?"

Terriblement heureux de faire partager son inégalable carrière au public parisien, le chanteur vogue de genre en genre avec une facilité déconcertante, sans jamais que l'ambiance ne retombe. Il passe d'un très électronique Temporary secretary, présent sur son méconnu McCartney II, au somptueux The long and winding road, enchaîne les tubes dansants des Wings et les titres psychédéliques des Beatles. Servi par les prestations comme toujours hallucinantes de son groupe -Rusty Anderson à la guitare, Brian Ray à la basse ou à la guitare, Paul "Wix" Wickens aux claviers et à l'accordéon et l'incontournable batteur Abe Laboriel, capable de frapper comme personne sur son instrument comme d'adoucir un morceau en jouant les cœurs, le concert défile à toute vitesse.

Et alors que la nuit tombe enfin sur l'Île-de-France, apportant une fraîcheur relative à cette chaude nuit de juin, le maestro s'élève sur une estrade, seul face à son public. Guitare sèche à la main, il enchaîne les ballades, de Blackbird à Here today, dédicacée à "son pote" John Lennon, en français dans le texte.


Paul McCartney et ses quatre musiciens, un véritable groupe qui s'apprête à fêter ses 15 ans.
Crédit : Maxime Villalonga / RTL.fr

Après deux ans de tournée "Out There", près de quinze avec les mêmes musiciens à ses côtés et surtout des tubes incontournables et cinquantenaires, Macca maîtrise sa partition à la perfection. Il joue avec le public avec une facilité déconcertante, multiplie les pas de danse et les plaisanteries en français, fait participer la foule sur un Ob-la-di Ob-la-da magistral.

La dernière étape avant le feu d'artifice. En un quart d'heure, Paul McCartney déroule soudain les titres les plus attendus de la soirée : Band on the run, Back in the USSR, Let it Be, et bien sûr Live and let die. En 2004 déjà, l'ancien Beatle avait enivré de bonheur le Stade de France avec le morceau des Wings créé pour servir de bande-son aux aventures d'un autre Britannique plutôt célèbre, James Bond en personne. Mais avec les années semble venir la démesure : le temps d'un titre, Macca embrase littéralement la plus grande arène du pays. Feux d'artifice et animations pyrotechniques enflamment le Stade de France, dans la fumée et les odeurs de soufre, l'ambiance atteint des sommets.

Et le chanteur ne laisse pas un instant au public pour respirer. Sur un Hey Jude d'anthologie, la foule scande à s'en briser la voix les légendaires "La la la", sous les yeux ravis d'un McCartney plus que jamais maître de cérémonie. Pour le premier rappel, il revient drapeau bleu-blanc-rouge à la main. Quelques instants plus tard, c'est une jeune fan venue de Sibérie qui gagne le droit à un câlin sur scène, "parce qu'elle avait fait la plus belle pancarte de la soirée".

Et après un Yesterday repris en cœur par l'assistance, Macca décide de lancer un dernier : "On continue de rocker ?" pour mieux repartir sur Helter Skelter, sans doute le morceau le plus rock de la soirée. Sans avoir bu un verre d'eau pendant les près de 3 heures de concert, celui qui soufflera ses 73 bougies la semaine prochaine affiche pour la dernière fois de la soirée son sourire malicieux. Paul McCartney peut quitter le stade de France sous une dernière salve de feux d'artifice et une pluie de confettis, il a une fois de plus conquis Paris.


La setlist du concert : 
1) Eight Days A Week
2) Save Us
3) Got To Get You Into My Life
4) Listen To What the Man Said
5) Temporary Secretary
6) Let Me Roll It
7) Paperback Writer
8) My Valentine
9) Nineteen Hundred And Eighty Five
10) The Long And Winding Road
11) Maybe I’m Amazed
12) I’ve Just Seen A Face
13) We can work it out
14) Another Day
15) Hope For The Future
16) And I Love Her
17) Blackbird
18) Here Today
19) New
20) Queenie Eye
21) Lady Madonna
22) All Together Now
23) Michelle
24) Lovely Rita
25) Eleanor Rigby
26) Being For The Benefit Of Mr Kite
27) Something
28) Ob-la-di Ob-la-da
29) Band On The Run
30) Back In The USSR
31) Let It Be
32) Live And Let Die
33) Hey Jude
34) Another Girl
35) Hi Hi Hi
36) Can’t Buy Me Love
37) I saw her standing there
38) Yesterday
39) Helter Skelter
40) Golden Slumbers/Carry That Weight/The End







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McCartney wows fans at Stade de France concert a week before birthday 
MMO
Friday June 12, 2015

Paul McCartney performs at the Stade de France, in Saint-Denis, near Paris, France, June 11, 2015. — Reuters pic
Paul McCartney performs at the Stade de France, in Saint-Denis, near Paris, France, June 11, 2015. — Reuters pic

PARIS, June 12 — A week before his 73rd birthday, Paul McCartney wowed concert-goers at the Stade de France yesterday, belting out a series of songs that were peppered with Beatles hits.

Clad in a jacket and white shirt, McCartney put on an energetic performance that included “Hey Jude, “Yesterday and “Helter Skelter”, as well as a series of songs from Wings, his band between 1971 and 1981.

The ex-Beatle, who last performed at the Stade de France in 2004, was supported on stage by a group of four musicians in the latest stage of his “Out There” tour, which began in Brazil in May 2013 and concludes next month in Chicago.

As soon as the concert ended and the crowds began departing, stadium workers rushed in to clean up and prepare for a Top 14 rugby match at the Stade de France tomorrow. — AFP

Paul McCartney performs on June 11, 2015 at the Stade de France in Saint-Denis near Paris. - AFP
Paul McCartney performs on June 11, 2015 at the Stade de France in Saint-Denis near Paris. - AFP







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McCartney wows crowd at Stade de France gig

Former Beatles' member Paul McCartney performs on June 11, 2015 at the Stade de France in Saint-Denis near Paris (AFP Photo/Patrick Kovarik)


Paul McCartney performs at the Stade de France, in Saint-Denis, near Paris, France, June 11, 2015. REUTERS/Benoit Tessier
Paul McCartney performs at the Stade de France, in Saint-Denis, near Paris






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Sound check at Stade de France #OutThere 
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Paul McCartney au #SDF !! #OutThere Tour #SoundCheck #Macca 


Merci Paris! A rocking night at the Stade de France! 
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twitter.com/StadeFrance

C'est parti pour @PaulMcCartney au #StadeDeFrance 
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Voir @PaulMcCartney @StadeFrance et mourir :-)
#MytheVivant 
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#PaulMcCartney au @StadeFrance 🙌 Merci @frederic_lerner 😘 #Mythique #AlorsOnSort 
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Fin de show incroyable pour Sir @PaulMcCartney ! 
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